Arrêt du tabac

Le jour où vous avez décidé de changer définitivement d’air !

La fumée de cigarette contient plus de 5 300 produits chimiques, dont au moins une soixantaine est reconnue comme cancérigène.
Ces composants agissent en particulier à 4 niveaux :

– Les arômes et les additifs (ammoniaque) créent l’attirance pour le produit, son acceptabilité puis la dépendance.
– La nicotine est la substance la plus ambiguë du tabac, il lui faut quelques secondes pour atteindre le cerveau, elle crée également la dépendance.
– Les produits de la combustion ajoutent leur toxicité. Ils sont responsables des pathologies liées au tabac :

  • le monoxyde de carbone lèse le cerveau, le système cardio-vasculaire et le fœtus. (La fumée du tabac en contient autant que celle qui émane du tuyau d’échappement d’une voiture).
  • les goudrons initient les cancers.
  • les produits irritants (aldéhydes, phénols) diminuent la capacité respiratoire.

– la chaleur majore les dégâts dus aux produits de combustion.

Il n’est pas facile d’arrêter de fumer !
Il s’agit de renoncer à une habitude quotidienne solidement installée, de changer de comportement…
Cela prend du temps et se fait généralement en plusieurs étapes :

– D’abord, on n’y pense pas vraiment, on se trouve bien comme on est, sans envie d’arrêter de fumer.

– Un jour, on commence à se poser des questions. On pèse le pour et le contre en se disant : “ Il faudra bien que j’arrête un jour ”.

– Et puis, on se décide. On se renseigne alors sur les différentes méthodes, on se prépare, on se fixe une date.

– Enfin, on passe à l’action. Ce n’est pas simple. Mais après quelque temps d’arrêt, les choses sont plus faciles, les nouvelles habitudes se consolident. On se sent de mieux en mieux, car les bénéfices de l’arrêt du tabac interviennent presque immédiatement :

20 MINUTES APRÈS LA DERNIÈRE CIGARETTE. La pression sanguine et les pulsations du cœur redeviennent normales.

En 8 HEURES. La quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié. L’oxygénation des cellules redevient normale.
En 24 HEURES. Le risque d’infarctus du myocarde diminue déjà. Les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée. Le corps ne contient plus de nicotine.
En 48 HEURES. Le goût et l’odorat s’améliorent. Les terminaisons nerveuses gustatives commencent à repousser.
En 72 HEURES. Respirer redevient plus facile.
En 2 SEMAINES À 3 MOIS. La toux et la fatigue diminuent. On récupère du souffle. On marche plus facilement.
En 1 À 9 MOIS. Les cils bronchiques repoussent. On est de moins en moins essoufflé.
En 1 AN. Le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié. Le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint celui d’un non-fumeur.
En 5 ANS. Le risque de cancer du poumon diminue presque de moitié.
En 10 À 15 ANS. L’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

ALORS COMMENT FAIRE ?

L’habitude de fumer c’est une véritable « programmation » agissant à différents niveaux de notre organisme (plaisir, habitude, nicotine…), alors j’utilise une méthode qui combine en une seule séance :

– de l’auriculothérapie pour « déprogrammer » l’envie de fumer.
– de la médecine quantique pour « déprogrammer » nos cellules de cette habitude.

Pour obtenir « la suppression du besoin de fumer » par action au niveau des zones cérébrales responsables des dépendances.
Cette méthode dérive de celle employée en Chine pour désintoxiquer les fumeurs d’opium.

En premier 2 aiguilles d’acupuncture sont implantées sur les ponts Chiapi, sur les ailes du nez. Elles seront ôtées à la fin de la séance.

Puis on pose des aiguilles semi-permanentes sur l’oreille sur des points bien spécifiques. Elles tomberont spontanément lorsque leur action sera terminée. (La technique chinoise comportait des séances bi-quotidiennes d’acupuncture pendant un mois.)

Enfin on place un fil chirurgical entre deux points spécifiques sur la racine de l’hélix de l’oreille afin de bloquer les récepteurs nicotiniques, responsables de la dépendance à la nicotine.

Tout se passe comme si on appuyait sur un interrupteur qui couperait le circuit de la dépendance au tabac.

Cette méthode exerce une désintoxication pure et simple, le besoin étant supprimé, on ne ressent pas les symptômes de manque : ni énervement, ni obsession ni phénomènes de compensation par la nourriture ou l’alcool, évitant ainsi la plupart des inconvénients du sevrage, dont notamment la prise de poids. Toutes ces difficultés habituellement responsables d’une grande majorité des rechutes.

Mais attention : L’arrêt doit être total et immédiat : une seule cigarette même prise par curiosité et sans aucun besoin, risque de faire basculer du succès à l’échec, même plusieurs mois ou plusieurs années après l’arrêt du tabagisme.

Aussi dès que le traitement est commencé, afin de changer ses habitudes, un effort de vigilance est nécessaire et il est indispensable :

– de jeter immédiatement toute cigarette,
– de n’avoir aucune cigarette à portée de la main (bureau, domicile, voiture, vêtements…),
– de ne jamais accepter de cigarette offerte, quel que soit le lieu, la personne qui offre ou le type de cigarette offerte,
– de ne pas prendre de café immédiatement après les repas, pendant une semaine au moins,
– de boire un à deux litres d’eau par jour,

De temps en temps, une envie de fumer apparaîtra !
L’envie de fumer arrive comme une vague. D’abord discrète, elle s’amplifie comme un rouleau de houle, passe par un maximum d’intensité puis elle redescend.
L’ensemble dure en moyenne trois minutes, le pic se trouve vers une minute et demie.
Il faudra alors respirer calmement, profondément pendant quelques instants, pour qu’elle disparaisse.
Bien sur une autre vague peut arriver. il suffira de lutter encore une fois et progressivement elles deviendront de moins en moins fréquentes pour finalement disparaître complètement.